Commune de Roeser

Accueil > Biergerzenter > Police Grand-Ducale > Réactions face à la violence directe et indirecte

Réactions face à la violence directe et indirecte


1. Que puis-je faire pour éviter de devenir victime d'un acte de violence ?
  • Je ne fais pas l'étalage de mes biens (un nouveau super-portable, par exemple). Ainsi je n'attire pas l'attention des jaloux et des voleurs.
  • En payant un achat (mon sandwich, par exemple), je veille à ne pas montrer le contenu de mon portefeuille. J'évite de porter de grosses sommes sur moi et je veille à ce que l'argent que j'ai sur moi soit réparti en différents endroits (portefeuille, poche du pantalon, sac à dos ...). Je veille à porter sur moi de la monnaie plutôt que des billets d'une certaine valeur.
  • Un portable défectueux ne doit pas nécessairement rejoindre les déchets. En cas de « racket » il peut m'être utile si je le remets aux coupables en leur faisant remarquer que mon portable vient de tomber et qu'il ne fonctionne plus.
  • A la gare ou à l'arrêt de bus, je ne reste pas à l'écart tout seul. Je rejoins le groupe des autres voyageurs. Je ne me rends pas à l'école en solitaire, j'y vais avec un groupe d'amis ou de camarades de classe.
  • Si je me sens menacé, je cherche de l'aide auprès de passants ou j'entre dans le magasin/la banque/le bureau de poste/l'école les plus proches ... pour demander qu'on m'aide ou qu'on prévienne la police.
  • Je ne réponds pas aux provocations.

2. Que faire si je suis victime d'un acte de violence ?
  • Je n'utilise pas d'armes et je n'en porte pas !!! LA VIOLENCE EST INTERACTIVE !!! L'utilisation d'armes peut aggraver la situation et la rendre incontrôlable. Les coupables pourraient s'emparer de mes propres armes et les diriger contre moi ! Par le port d'une arme je me mets moi-même en état de culpabilité ! Je peux, toutefois, manifester une certaine assurance sans provoquer ou jouer les héros. J'engage une conversation avec le coupable pour gagner du temps.
  • Je parle à haute voix pour attirer l'attention d'autrui sur ma situation.
  • Je grave l'image du coupable dans ma mémoire afin de pouvoir le décrire plus tard de façon aussi précise que possible.
  • Si l'occasion se présente, je m'enfuis. La fuite n'est pas un signe de lâcheté ! Le lâche est celui qui ne s'attaque aux autres qu'avec la protection d'un groupe !
  • Si la fuite en temps utile n'est pas possible, j'appelle au secours à haute voix. Je m'adresse de façon ciblée à des passants (« Vous là avec la veste bleue ») et je les prie de m'aider. L'appel direct demande une réaction de la part de celui auquel on s'adresse. Ceci vaut également pour les transports publics (train/bus). Je m'adresse concrètement au chauffeur/contrôleur ou à d'autres passagers.
  • Si je me trouve dans une situation sans issues, je cède et je remets l'objet convoité. Mais après, je m'adresse sans tarder à la police et je me défends contre cette attaque en déposant une plainte contre le ou les coupables. Si je n'ai pas le courage de me rendre seul au bureau de la police, je prie un ami ou une personne de confiance (parents, enseignant, concierge de l'école, tante ...) de m'y accompagner.
  • Les menaces de coups de la part du/des coupable(s) ne me retiennent pas de prévenir la police ! Les coupables émettent le plus souvent des menaces de coups par peur d'être découverts et de devoir rendre des comptes sur leur méfait. Un coupable identifié ne peut plus causer de dégâts.

3. Que faire si je suis témoin d'un acte de violence ?
  • J'apporte de l'aide sans me mettre moi-même en danger !
  • Je sollicite directement l'aide d'autres personnes !
  • J'observe avec précision et je grave le coupable dans ma mémoire !
  • J'organise les secours - numéro d'appel 113 !
  • Je m'occupe de la victime !
  • Je suis disponible comme témoin !

ENSEMBLE CONTRE LA VIOLENCE !